Apocalypse Bébé – Virginie Despentes

Ma première remarque va peut-être vous surprendre.. mais parfois, le nouveau roman de Virginie Despentes m’a fait penser à Modiano… Peut-être la description d’un certain Paris, le fait que l’héroïne travaille dans une boite de détectives (comme Guy Roland dans « rue des boutiques obscures« ), un point de vue critique d’une certaine époque.. Les points communs s’arrête là. Là où Modiano est un poète qui dépeint lentement et précisément; Despentes donne u n rythme effréné à son récit; Souvent violent, dur, haché, sans fioritures…. mais ça fait mouche. C’est efficace et souvent brillant. Seul bémol, la fin est peut-être un peu brutale (certains diront baclée sans doute) mais Apocalypse bébé n’en reste pas moins une oeuvre majeure de l’année, justement récompensée du Prix Renaudot.

Apocalypse_Bebe

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